Et sa faune m'inspire davantage
Ses bruits me rassurent et me semblent familiers
Ils me pénètrent et m'apaisent
Je ne fais qu'un avec mon environnement
Mon esprit est nature, verdure, minéral
Le reste n'a plus d'importance dans mon c½ur
La nature est mon seul véritable amour
Son c½ur, ma demeure, le reste est un leurre
En attendant que je la rejoigne
J'ai une aspiration que nul ne soupçonne
Cohabiter avec une nature si dense
Respecter ses règles, vivre sous son règne
Dans sa chaleur bienveillante
Ici je m'éteints, je faiblis
Je perds ma joie de vivre, mon énergie
Je t'aime donc je me meurs.
Je te vois partout
Dés que je ferme les yeux
J'aperçois tes couleurs
Ta superficie et quelques occupants
Emprise de ta vision
Tu es plus qu'une obsession
Tu me possèdes, je t'appartiens
Et même si ce n'est pas réciproque
Je ne pourrai pas vivre ma vie sans toi
Je veux te protéger, te sauver
Si je pouvais te prendre dans mes bras
Et t'emmener loin, dans un paradis sans Hommes
Je le ferai, je t'offrirai mon âme, mon corps
Même toute mon existence si ça pouvais t'aider
Comme un cri de souffrance que tu aurais poussé
M'a poignardé en plein c½ur
Lui a arracher des larmes
Des larmes de souffrances car dorénavant
Mon âme, mon corps, tout mon être est lié à toi
Mon c½ur,
Dans son cocon doré : la société
Drôle, généreux, instruit
Ne s'épanoui que lorsque je pense à toi...
A tout jamais




